Ma réponse aux méthodes du syndicat Alliance
Brexit, un an après
Au secours, le PS revient !

Appel de Québec pour la Francophonie

PRÉAMBULE
Jamais la langue française n’a été autant parlée ni apprise à la surface du globe. Pendant que sous toutes les latitudes, les espaces linguistiques s’affirment et s’organisent, un monde francophone émerge. Vaste de plus de 16 millions de km2, il regroupe sur quatre continents 450 millions d’habitants, qui se répartissent dans 33 pays où l’on peut vivre en français.

La francophonie a un grand rôle à jouer dans la construction d’un monde multipolaire, où la communication mondiale ne peut être assurée par le monopole d’une langue unique. C’est aussi une opportunité majeure pour promouvoir ensemble d’autres modèles de développement respectueux de la souveraineté et de la diversité des peuples qui la composent.

Seule la volonté des Etats pourra servir ce projet commun.

A l’heure où blanchit la campagne

Echapper à la mêlée médiatique permet de retrouver l’une des denrées les plus rares de notre époque survoltée : le temps. Temps qui, sur une ferme, prend une dimension particulière. D’un côté celui après lequel l’éleveur court pour accomplir les tâches quotidiennes ; de l’autre celui des saisons qui influent sur l’organisation de ces tâches. D’un côté celui des gestes immémoriaux, de l’autre celui de l’évolution technologique qui, tout en pérennisant ces gestes, les transforme sans cesse.

Des fermes de toutes sorte qui m’accueillent régulièrement aux quatre coins de France, aux fermes provisoires que sont les salons agricoles, je dois écouter puis répondre à des dizaines de questions, noyée dans une forêt de perches, de micros et de bras. Ces déplacements sont indispensables : ils me permettent à la fois de confronter mes idées à la réalité d’une conjoncture toujours complexe, mais aussi de donner un écho national à des revendications et à des situations souvent minimisées ou caricaturées.

Frexit

Je tombe ce Week End sur une passionnante étude de l’université d’Edimbourg, dont le Le Monde se fait longuement l’écho. Elle confirme ce que je ressens de plus en plus dans mes déplacements : les Français sont entrés en rébellion contre l’Union Européenne. Les Français ont soif de liberté et de nation. Partout je le constate. Au Salon de l’Agriculture cette année c’était flagrant. Et nouveau.

Je ne suis pas surprise d’y lire que c’est dans notre pays qu’on craint le moins des effets négatifs du « Brexit » pour l’économie britannique. Il y a quelques années ce résultat aurait été inimaginable : la machine à faire peur de nos adversaires, les eurofanatiques, fonctionnait encore. Maintenant on comprend chaque jour davantage tous les intérêts de la liberté et de la souveraineté.

Dragueuse !

A la suite de ma visite au Salon de l’Agriculture, un reportage a attiré mon attention par la légèreté de son titre : « Marine Le Pen drague les agriculteurs à Paris ».

Intriguée par cette expression pour le moins frivole dans un contexte qui ne l’est pourtant pas, celui d’une crise agricole terrible, j’ai fait le test de soumettre le terme « Marine Le Pen drague » au suffrage de la Toile.

Et là surprise, je découvre que je suis une dragueuse invétérée, en témoignent des pages entières du fameux moteur de recherche !

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