Frexit

Je tombe ce Week End sur une passionnante étude de l’université d’Edimbourg, dont le Le Monde se fait longuement l’écho. Elle confirme ce que je ressens de plus en plus dans mes déplacements : les Français sont entrés en rébellion contre l’Union Européenne. Les Français ont soif de liberté et de nation. Partout je le constate. Au Salon de l’Agriculture cette année c’était flagrant. Et nouveau.

Je ne suis pas surprise d’y lire que c’est dans notre pays qu’on craint le moins des effets négatifs du “Brexit” pour l’économie britannique. Il y a quelques années ce résultat aurait été inimaginable : la machine à faire peur de nos adversaires, les eurofanatiques, fonctionnait encore. Maintenant on comprend chaque jour davantage tous les intérêts de la liberté et de la souveraineté.

Je ne m’étonne pas non plus de voir qu’une assez nette majorité de nos compatriotes (certains n’ont pas encore d’avis sur le sujet) réclament un référendum sur le Frexit, notre appartenance à l’UE. Ils sont même déjà si nombreux à annoncer qu’ils choisiraient le retrait de la France de l’UE. Avant même toute campagne ! C’est extrêmement encourageant. Je suis heureuse, car le mouvement que je préside est le seul à proposer ce référendum aux Français, depuis des années. Et il est le seul aussi à vouloir une France libre, donc grande, sûre et prospère.
Me revient cette expression qui avait amusé et intrigué la presse anglaise l’an dernier “Appelez-moi Madame Frexit !”. Oui, plus que jamais, ce nom me va.

Décidément le président du parlement européen Martin Schulz est à côté de la plaque, complètement à contre-courant de ces grands mouvements de l’opinion ! Lui qui encore samedi matin sur une chaîne d’info venait faire la leçon aux Français, et aux patriotes en particulier, avec toute la suffisance qu’on lui connaît. Lui qui incarne si bien (ou mal ?…) cette élite européiste qui s’est radicalisée à force de répéter comme des mantras les dogmes d’une UE en décrépitude. Cette étroitesse d’esprit, les Français n’en veulent plus.
Schulz, Juncker, Draghi, ces noms là appartiennent déjà au passé.

J’aime ce vent de liberté qui souffle. Dans ces coins de France où je vais on veut des services publics, de l’activité dans les communes, et pas le grand désert que la politique européenne organise. On veut de la protection et non la précarité. On veut pouvoir entreprendre et non être corseté de réglementations européennes. On veut un travail, et une retraite décente, et non cette société du chômage de masse et de la pauvreté des vieux jours que nous bâtit l’UE avec l’euro. On veut de la qualité dans nos assiettes et non deux tranches de malbouffe à la sauce OGM. On veut notre souveraineté et notre identité nationales, et donc des frontières nationales. On veut pouvoir dire non à Mme Merkel quand elle fait venir des millions de migrants.

On veut pouvoir dire qu’on est fier d’être français !

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