Derrière le burkini
Traité Transatlantique : sortir de l’enfumage
Québec – Saint Pierre et Miquelon : les premières photos

Lettre ouverte à Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

Monsieur le Haut-Commissaire,

Je tenais à vous remercier de la lettre ouverte que vous avez cru devoir diffuser à un certain nombre de médias européens. Je ne peux que me réjouir de cette initiative. Comment mieux souligner en effet la pertinence de la cause que vous entendez contrarier, mais contre laquelle vous ne pouvez aligner que des poncifs aussi éculés qu’inexacts ?

Je m’en voudrais de ne pas vous répondre puisque vous avez cru bon de me nommer expressément au milieu d’éminentes personnalités politiques, mondialement connues, que, pour ma part, je respecte, ne serait-ce que parce que, contrairement à vous, elles sont démocratiquement élues.

Derrière le burkini

Cet été le débat public français s’est transporté sur les plages. L’affaire du burkini, ce maillot de bain intégral propagé depuis quelques années par les islamistes de tous horizons, a libéré la parole dans un pays qui a largement besoin de s’exprimer après les horreurs qu’il a vécues en juillet, sur la promenade des Anglais puis dans une petite église normande. Bien sûr le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n’a strictement rien à faire. C’est une question de laïcité républicaine, d’ordre public, assurément ; mais bien au-delà, c’est de l’âme de la France dont il est question : la France n’enferme pas le corps de la femme, la France ne cache pas la moitié de sa population, sous le prétexte fallacieux et odieux que l’autre moitié craindrait la tentation. Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim, pas celles de lugubres belphégors. Les Françaises, les…

Fête nationale : les Français fêtent aussi leur armée !

En ce 14 juillet, jour de fête nationale, il est des traditions que l’on attend plus que d’autres.

Parmi celles-ci, et loin devant l’interview du président de la République, il y a le fameux défilé militaire sur les Champs-Elysées.

Enfant déjà, j’étais impressionnée par le prestige des uniformes et des hommes en armes, par l’éclat des drapeaux brodés au fil d’or, par l’harmonie du mouvement ordonné des troupes. Aujourd’hui encore, je vibre, comme des millions de Français, devant les images de ce défilé unique au monde, au cours duquel la France expose tout à la fois sa beauté et sa puissance, au détour d’une des plus belles artères de la capitale.

Leur aigreur, mon optimisme !

L’aigreur et la rancoeur des commentaires politiques et médiatiques après le brexit ne laissent pas d’étonner le démocrate.
Un peuple a simplement tranché, sur un sujet dont il a abondamment débattu avant le scrutin, et a donné à ses dirigeants une voie claire.

Pourquoi cette hargne contre le résultat du référendum ? Pourquoi à chaque nouvelle consultation populaire dans n’importe quel pays d’Europe cette colère de moins en moins dissimulée contre le verdict des urnes ?

Le printemps des patriotes

C’est au cœur de l’ancienne capitale impériale que le Mouvement européen des nations et libertés (MENL) s’était donné rendez-vous pour marquer le 1er anniversaire de sa création.

Vienne, où un vent de liberté s’est levé il y a quelques jours à l’occasion d’une élection présidentielle historique. Election à l’issue de laquelle nos amis du FPO et son candidat Norbert Hofer ont incarné cet élan formidable de renouveau, cette soif insatiable des peuples européens à recouvrer le cours de leur destin et à reprendre leur avenir en main.

Naviguer