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Brexit, un an après
Au secours, le PS revient !

« Mon fumier vaut plus cher que mon lait » : un salon de deuil et de combat

Cette année, la plus grande ferme de France était en noir et c’est un salon endeuillé qui ferme maintenant ses portes. Deuil de ceux qui font faillite, deuil de ceux qui en arrivent à s’ôter la vie parce que leur métier ne leur permet plus de vivre décemment, deuil des familles qui éclatent sous la pression des difficultés financières, deuil des jeunes qui ne pourront prendre la relève et assurer la pérennité d’un métier noble qui se donne, depuis toujours, pour mission de nous nourrir. Un deuil qui risque bientôt d’être celui de notre modèle agricole familial, fondé sur l’indépendance, la qualité et le savoir-faire ; un modèle unique qui s’effondre de plus en plus brutalement sous les coups de boutoir de la folie mondialiste et de la cupidité, érigée en dogme absolu à travers le libre-échange et la financiarisation à outrance.

Hollande féministe ?

Je suis une lectrice de magazines féminins, et je suis une responsable politique. Lorsque le président de la République accorde un entretien au magazine Elle cela ne peut donc qu’éveiller ma curiosité.

François Hollande se déclare féministe. Très bien.
Mais à la lecture de l’interview je déchante vite. Les Françaises pourront encore attendre.

Les mots remplacent l’action. La communication remplace la réflexion de fond.

Peut-on tout dire contre le Front National ? Il faut croire que oui

Je n’ai pas pour habitude de commenter une décision de justice, encore moins de jouer les victimes éplorées. Je sais par expérience que la politique est un combat âpre, où tous les coups sont permis et certains plus que d’autres, quand l’adversaire appartient au Front National.

Je ne peux cependant passer sous silence la stupéfiante décision rendue par le tribunal correctionnel d’Angoulême : la relaxe de deux rappeurs poursuivis par le Parquet, qui demandaient dans une chanson à « voir ma tête découpée, rangée dans un sac ».

Cet appel au meurtre a laissé de marbre les juges de cette juridiction et n’a pas suscité la moindre émotion au sein de la classe politique. J’en déduis que l’on peut aujourd’hui tout se permettre contre le Front National. Mais est-ce vraiment surprenant ?

Débat

Qui aurait cru, au moment des grèves gigantesques contre le gouvernement d’Alain Juppé en 1995, que 21 ans et quelques portefeuille ministériels plus tard le même Juppé essaierait d’incarner le renouveau ?

Le vide est tel aujourd’hui du côté de l’ex-UMP que les choses sont ainsi. Et je les prends naturellement comme elles sont.

Je regarde donc en rediffusion internet l’interview qu’a récemment accordée Alain Juppé à BFM TV. Je décode très vite les artifices de communication visant à tenter de repeindre en neuf de l’ancien, et ça ne m’intéresse pas. De même que cette haine latente, qu’on tente à l’antenne de masquer mais qui se sent si fort, cette haine qui divise le parti de M.Juppé entre des écuries concurrentes, ennemies, ne m’intéresse pas non plus.

Je signe !

Souvent, en tant que citoyen, l’on se demande comment être utile à la société, comment, par son comportement, améliorer notre cadre de vie ? En tant que mère, père, on se demande aussi quel monde, quelle France, nous allons laisser à nos enfants. Et ce souci je le partage quotidiennement.

L’on pourrait croire que les hommes et les femmes politiques, de par leurs mandats, leur exposition médiatique, ont plus de facilités pour faire bouger les lignes. Bien entendu, c’est le cas. Mais cette position privilégiée ne dispense pas de continuer à assumer, comme tout un chacun, ses devoirs de citoyen, et à chercher d’autres moyens pour agir dans sa vie privée aussi utilement que dans sa vie publique.

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